L’UN DES MEILLEURS LIVRES DE JEAN ECHENOZ

PRIX GONCOURT 1999.

ECHENOZ (Jean).

Je m’en vais.

Paris, Les Éditions de Minuit, 1999.

In-8 de 252 pp. et (2) ff. - Box blanc,
travail de matières avec gaufrage d'une plaque oxydée,
marquage à chaud en plein d'un film transparent par Annie Bocel, et marquages à chaud blanc par touche, titrage en noir, et marquage à chaud noir de lignes sur les champs du livre, cahiers montés sur onglets de papier japon teinté en bleu gris, sur les contreplats marquage à chaud en plein d'un film bleu sur cuir par Annie Bocel, gardes volantes de daim blanc doublé de papier japon, chemise en box blanc pour le dos avec empreinte de la plaque oxydée, impression d'une gravure sur cuivre sur un papier au touché pêche pour les plats, intérieur en daim gris, étui en toile grise, avec en tête la même gravure que sur la chemise, intérieur en papier Ingres noir, titrages réalisés par Stéphane Gangloff (reliure de Joëlle Bocel). 


Provenance : Emmanuel Crimail (envoi de l’auteur).


ÉDITION ORIGINALE D’UN DES PLUS IMPORTANTS ROMANS DE JEAN ECHENOZ, PRIX GONCOURT EN 1999. REMARQUABLE RELIURE CONTEMPORAINE DE JOËLLE BOCEL.

 

Un des 106 exemplaires sur vergé des Papeteries de Vizille (seul grand papier).

 

Le décor de  reliure a été travaillé à quatre mains entre Joëlle Bocel et sa sœur, Annie, artiste graveur, notamment pour le travail de la matière du box blanc gaufré à l’aide d’une plaque oxydée pour donner un effet nuageux et velouté. L’idée de départ est soulignée par l’espacement progressif du lettrage du titre et du nom de l’auteur de part et d’autre des deux plats soulignant ainsi la problématique de la partance vers l’univers blanc du Grand Nord.

 

Splendide pièce bibliophilique.

4500